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	<title>Le blog de Cap&#039;Com Net</title>
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	<description>Rennes, 10 et 11 février 2011</description>
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		<title>Intervention de Marcel Desvergne</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 15:40:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>capcomnet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compte-rendus]]></category>

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		<description><![CDATA[


Nous sommes entrés dans la civilisation numérique. Marcel Desvergne s&#8217;est appuyé sur une vidéo datant de 2007 où Michel Serres déclarait que « Les nouvelles technologies nous ont condamnés à devenir intelligents ! ».
Numérique et Intelligence 
En effet aujourd&#8217;hui, on a des ordinateurs à nos pieds, mais que nous reste-t-il à nous en tant qu&#8217;utilisateur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm"><img class="alignleft size-medium wp-image-419" src="http://rennes.cap-com.net/wp-content/uploads/2011/02/540302697_44c9e58610-225x300.jpg" alt="540302697_44c9e58610" width="180" height="240" /></p>
<p><!-- 		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p align="justify">Nous sommes entrés dans la civilisation numérique. Marcel Desvergne s&#8217;est appuyé sur une vidéo datant de 2007 où <a href="http://interstices.info/jcms/c_33030/les-nouvelles-technologies-revolution-culturelle-et-cognitive?portal=j_97&amp;printView=true">Michel Serres</a> déclarait que <em>« Les nouvelles technologies nous ont condamnés à devenir intelligents ! »</em>.</p>
<p align="justify"><em><strong>Numérique et Intelligence </strong></em><br />
En effet aujourd&#8217;hui, on a des ordinateurs à nos pieds, mais que nous reste-t-il à nous en tant qu&#8217;utilisateur ? L&#8217;intelligence. Maiscette intelligence se place désormais sur nos doigts ! On entre dans un monde tactile, en somme. Lors d&#8217;une mission à la Sillicon Valley, à la rencontre de Google, et d&#8217;Apple, à laquelle Marcel Desvergne avait assisté, il s&#8217;est demandé au bout d&#8217;une heure et demie, pourquoi les acteurs parlaient toujours au présent, alors que l&#8217;on a besoin d&#8217;avoir une vision sur trente ans, de connaître le monde de demain. Sauf que dans un univers comme la Sillicon Valley, il est impossible de savoir ce qu&#8217;il se passera dans un mois. Ceux qui conçoivent ce numérique, les outils, les applications, ne le savent pas encore.  <img src="../wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" border="0" alt="" width="75" height="38" align="bottom" /><span id="more-400"></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"><em><strong>Pouvoir et numérique</strong></em><br />
Aujourd&#8217;hui il y a de véritables &laquo;&nbsp;cimetières virtuels ce n&#8217;est pas de la fiction, cela existe. Et le peuple a le pouvoir. Le numérique est enfant du pentagone&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"><em><strong>Collaboratisme<br />
</strong></em>Le mécanisme collaboratiste, c&#8217;est la maîtrise et l&#8217;ADN du numérique. Les chercheurs, l&#8217;université ont décidé d&#8217;imaginer que ces systèmes permettaient un partage de l&#8217;intelligence. Il semble important d&#8217;observer avec beaucoup d&#8217;élégance, comment a-t-on intérêt en tant qu&#8217;élu à s&#8217;intéresser à cette notion du progrès.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"><em><strong>Les sciences cognitives.</strong></em><br />
Le numérique se base sur les nanotechnologies mais également sur les sciences cognitives. Le numérique, la nano, la bio et le cerveau, on est véritablement au cœur du progrès.</p>
<p align="justify"><em><strong>Le numérique comme &laquo;&nbsp;4e pouvoir&nbsp;&raquo;</strong></em><br />
Le numérique c&#8217;est le pouvoir &laquo;&nbsp;le 4e pouvoir&nbsp;&raquo;, autrement dit les  médias. Mais il y a également un 5e pouvoir. Wikileaks en fait partie. L&#8217;économie, le progrès, le pouvoir, le partage et les libertés sont obligés d&#8217;intégrer la notion de &laquo;&nbsp;<em>valeur du numérique&nbsp;&raquo; </em>c&#8217;est le changement du numérique. Aujourd&#8217;hui c&#8217;est révélateur.</p>
<p align="justify"><em><strong>Société et dématérialisation </strong></em><em><br />
Exemple d&#8217;une société qui a décidé qu&#8217;il n&#8217;y aurait plus de courriels dans trois ou quatre ans, mais tout passera par les réseaux sociaux.</em> Notre société immatérielle fonctionne, la question de la dématérialisation du stockage se pose alors. Les données publiques (collectivités) sont en réalité des données privées. Mais où sont ces éléments ? Le tweet computing des sociétés privées  soulève la question de sa place dans le patrimoine. Au delà de la 3D, il faut imaginer que notre monde sera de moins en moins au contact. A partir de là, là question se pose de savoir ce qu&#8217;est le numérique. En réalité, il semble opportun de se demander ce que sont les réseaux.<br />
De la télévision, aux ordinateurs dans l&#8217;entreprise, puis dans la famille, les ordinateurs partagés, et aujourd&#8217;hui  les tablettes&#8230; Et alors quel est le problème ?  C&#8217;est le choix d&#8217;un individu. Ce terminal du <em>&laquo;&nbsp;doudou&nbsp;&raquo;</em> quelle que soit sa forme, sera amené à devenir de plus en plus tactile. C&#8217;est le groupe en tant que tel.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"><em><strong>Fermes numériques et centrales nucléaires</strong></em><br />
Prenons un peu de recul et voyons comment cette mécanique peut nous donner de nouveaux éléments. Il ne faut pas non plus oublier la question des serveurs, ces <em>&laquo;&nbsp;fermes de partage&nbsp;&raquo; </em>: la bagarre des serveurs se passe au plan mondial aujourd&#8217;hui. Ce constat est frappant les serveurs, les fermes numériques et les centrales numériques mènent le même combat : il faut refroidir, il faut  protéger.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"><em><strong>Bagarre idéologique</strong></em><br />
Enjeu idéologique que l&#8217;on aborde rarement et qui se situe dans le contenu. On parle de la société de l&#8217;information, de la société de la donnée. Le data journalism en est révélateur. <em>&laquo;&nbsp;on prend du brut, et on l&#8217;organise&nbsp;&raquo; </em>Par la suite, on sera obligé d&#8217;intégrer plusieurs choses :</p>
<ul>
<li>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="justify">les tensions / la 	mondialisation / fermeture des frontières&#8230;..Dans une 	société où tout est donné, surveillé 	et accessible.</p>
</li>
<li>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="justify">Les ressources 	alimentaires vont impacter ces systèmes là.</p>
</li>
<li>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="justify">changement 	climatique : presque intégré</p>
</li>
<li>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="justify">la limitation des 	finances publiques</p>
</li>
<li>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="justify">le vieillissement de 	notre société</p>
</li>
<li>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="justify">les constructions 	urbaines</p>
</li>
<li>
<p align="justify">la menace de type cyber terrorisme On a besoin 	d&#8217;être en bonne santé, on s&#8217;occupe de nos corps, le 	bien être&#8230;..</p>
</li>
</ul>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"><em><strong>&laquo;&nbsp;monastères non numériques&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;burqa numérique&nbsp;&raquo;</strong></em><br />
La vision du Monde dans 20 ans ? Chaque personne est connectée&#8230;Tout ceci doit être l&#8217;objet de questions sur les valeurs de la société. Comment on se retrouve face à tout ça ? La liberté  serai de se déconnecter. Des <em>&laquo;&nbsp;monastères non numériques&nbsp;&raquo;, la &laquo;&nbsp;burqa numérique&nbsp;&raquo;</em> -  Reexpédier les hommes, pour être déconnecté de cette réalité mondiale. Un sursaut démocratique, un sursaut de société, sont des questions à se poser, sans oublier le problème de la créativité.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;text-align: right"><a href="http://www.doyoubuzz.com/kahina-drider" target="_blank"><em>Kahina DRIDER</em></a></p>
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		<title>Le pouvoir des foules</title>
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		<comments>http://rennes.cap-com.net/compte-rendu/le-pouvoir-des-foules/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 15:28:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>capcomnet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compte-rendus]]></category>
		<category><![CDATA[espace public]]></category>
		<category><![CDATA[initiatives]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[transfert de pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[usages]]></category>

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		<description><![CDATA[

Cet atelier matinal est l&#8217;occasion de faire un tour d&#8217;horizon rapide des usages des réseaux sociaux dans la sphère publique. Il s&#8217;agit également d&#8217;en appréhender leur appropriation à travers le développement d&#8217;initiatives et de leur contrôle par la sphère institutionnelle. Sans surprise, l&#8217;assemblée est majoritairement composée des services communication et de webmasters des milieux institutionnels [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-384" src="http://rennes.cap-com.net/wp-content/uploads/2011/02/50316_109635352393418_2063680_n-194x300.jpg" alt="50316_109635352393418_2063680_n" width="194" height="300" /></p>
<p><!-- 		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p align="justify">Cet atelier matinal est l&#8217;occasion de faire un tour d&#8217;horizon rapide des usages des réseaux sociaux dans la sphère publique. Il s&#8217;agit également d&#8217;en appréhender leur appropriation à travers le développement d&#8217;initiatives et de leur contrôle par la sphère institutionnelle. Sans surprise, l&#8217;assemblée est majoritairement composée des services communication et de webmasters des milieux institutionnels et associatifs.</p>
<p align="justify">En 	l&#8217;occurrence, place de la Mairie à Rennes.  S&#8217;inspirant 	du concept du <em>flashmob</em> en l&#8217;enrichissant d&#8217;une valeur de , 	MP3 Expériment a trouvé pour prétexte de 	rassembler la foule et de la faire danser depuis l&#8217;artère 	centrale jusqu&#8217;à un quartier plus excentré de la 	ville. Car le Triangle, officiellement baptisé <em>cité 	de la danse</em>, se situe dans le quartier du Blosne: le rapport va 	donc de soi.  La valeur ajoutée de ce projet est donc  	le détournement du modèle géographique de 	Rennes (flux de population du centre vers le quartier, et non 	l&#8217;inverse). <span id="more-336"></span>De plus, le fichier en question est une piste audio sur 	laquelle une voix indique  à chaque personne, dans son 	casque audio relié à son iPod, lecteur MP3 ou 	smartphone, les instructions; directions et autres pas de danse à 	suivre, le tout dans un silence total vu de l&#8217;extérieur. Tout 	le monde appuie sur <em>play </em>au même moment, et cette drôle 	de symphonie mimée peut ainsi commencer.  Cet évènement 	convivial et bon enfant est bien entendu réglé comme 	sur du papier à musique: chaque seconde compte.  Les 	réseaux sociaux représentent le parfait outil pour 	créer le buzz et générer un <strong>effet de 	bouche-à-oreille</strong> qui concurrencerait toute campagne de 	communication classique digne de ce nom. Un <a href="http://www.dailymotion.com/video/xcvfir_teaser-mp3-experiment-agitato-le-tr_creation" target="_blank">teaser 	vidéo</a> a toutefois été prévu pour 	expliquer le fonctionnement aux gens et élargir le public 	visé. Revenons-en maintenant à l&#8217;intitulé de 	cet atelier: le pouvoir des foules ne deviendrait-il pas dans ce cas 	le pouvoir <strong>sur </strong>les foules? Une fois que l&#8217;<strong>adhésion 	collective</strong> a opéré auprès des citoyens 	grâce à l&#8217;outil communautaire, peut-on réellement 	leur faire faire ce que l&#8217;on veut? On peut en tous cas leur 	reconnaitre leur pouvoir en tant que <strong>décisionnaires et 	acteurs de la collectivité</strong>, leur choix impactant la mise 	en scène de l&#8217;espace publique.</p>
<p align="justify">Grégoire du Pontavice travaille au 	centre culturel du Triangle à Rennes et est l&#8217;initiateur du 	<a href="http://www.letriangle.org/mp3-experiment-agitato/">projet 	MP3 Expériment</a>, qu&#8217;il nous présente en détails. 	Dans le cadre du Festival Agitato en mai dernier, il a en effet 	proposé un nouveau projet, tout droit exporté 	d&#8217;<a href="http://improveverywhere.com/missions/the-mp3-experiments/" target="_blank">outre-Atlantique</a> puis adapté à la sauce rennaise.  Le principe? Un 	fichier audio à télécharger via le site web et 	les différents réseaux sociaux utilisés par la 	structure culturelle, et à apporter avec soi lors d&#8217;un 	rendez-vous  ouvert  tous et fixé d&#8217;avance.</p>
<p align="justify">Nicolas Maurice, chef de l&#8217;unité 	internet de la préfecture de Police de Paris, partage ensuite 	avec nous la  <strong>problématique des rassemblements 	spontanés émergeant des réseaux sociaux</strong>. Un 	retour sur l&#8217;<em>apéro géant</em> qui a eu lieu sur le 	champ de Mars en mai 2010 est l&#8217;occasion de prendre conscience des 	différentes réactions de la préfecture de 	Police de la ville de Paris, en lien avec sa politique de 	communication en ligne. A savoir: <strong>identifier les organisateurs</strong> de l&#8217;<em>apéro géant</em> afin de les informer sur la 	règlementation des festivités ayant lieu dans l&#8217;espace 	public; puis <strong>assurer une interface avec l&#8217;autorité</strong> présente alors sur le terrain.  Ce programme repose  	entièrement sur Facebook, étant donné que le 	groupe présentant et annonçant l&#8217;évènement 	sur le réseau social n°1 en France et dans le monde était 	administré par ses organisateurs. Ces derniers ont ainsi été 	contactés via message direct individuel par la préfecture 	depuis son propre compte Facebook.  Le <strong>dialogue</strong> recherché par les forces de l&#8217;ordre s&#8217;est bien passé, 	même si quelques craintes et réticences perdurent 	encore vis-à-vis des représentants de la loi. En 	effet, une convocation  des administrateurs afin d&#8217;expliquer 	leur démarche a entrainé une rétractation de la 	plupart d&#8217;entre eux:  le dialogue s&#8217;avère donc limité 	compte tenu de ces a priori de &laquo;&nbsp;flicage&nbsp;&raquo;.  Le 	transfert du pouvoir  de l&#8217;ordre public vers le citoyen, par le 	biais de l&#8217;outil ô combien démocratique que symbolise 	internet, ayant déjà eu lieu, ne serait-il pas 	désormais légitime  de se demander si  le 	<strong>rôle du pouvoir traditionnel reste à redéfinir</strong>? 	Pour réduire cette crise de confiance structurelle entre 	l&#8217;État et les individus, ne faudrait-il pas qu&#8217;un <strong>transfert 	de connaissance</strong> du web et de ses outils se mette progressivement 	en place (et ce, même s&#8217;il implique un déplacement de 	l&#8217;ordre décisionnel établi)? Dans ce cas,  les 	réseaux sociaux ne seraient-ils pas  le tremplin idéal?</p>
<p align="justify">Antoine Dupin, chargé de communication 	web à l&#8217;ESC Rennes et auteur du guide pratique &laquo;&nbsp;Communiquer 	sur les réseaux sociaux&nbsp;&raquo;,  nous expose quant à 	lui une série de <strong>préconisations</strong> concernant 	l&#8217;utilisation des réseaux sociaux au sein des organisations. 	Parmi elles, figure en tête l&#8217;impératif actuel de <strong>ne 	pas stigmatiser les réseaux sociaux</strong>. La tendance actuelle 	est à la diabolisation des réseaux sociaux, 	conséquence directe du manque de compréhension de 	ceux-ci en amont.  Effectivement,  lorsque l&#8217;on ne les 	maitrise pas, les enjeux des outils issus d&#8217;internet, du numérique 	et de la digitalisation de la société font peur. Et 	force est de constater que leur médiatisation n&#8217;aide pas à 	nuancer ce sentiment. La deuxième préconisation qui en 	découle directement est la <strong>différenciation entre 	les usages et les technologies</strong>. A l&#8217;échelle des réseaux 	sociaux, il est effectivement nécessaire d&#8217;apprendre à 	faire la distinction entre leur usage  à travers les 	rassemblements (rencontres plus ou moins festives) via Facebook, de 	l&#8217;outil Facebook en lui-même.  Enfin, le rôle des 	directions des structures (institutionnelles, associatives aussi 	bien que privées) est désormais d&#8217;assurer la <strong>formation 	des membres de  leurs services à la veille, aux outils 	web et numériques</strong>. Rappelons ici que l&#8217;usage individuel 	au quotidien des réseaux sociaux est une réalité, 	alors qu&#8217;il n&#8217;existe aucune présence unanime dans les usages 	professionnels, et à plus forte raison, institutionnels.  	Antoine Dupin insiste particulièrement sur la notion de 	<em>community management</em>, associée à tord à 	un métier et qui mériterait au contraire d&#8217;être 	considérée et revendiquée comme <strong>compétence</strong> à part entière. De même, en terme d&#8217;éducation, 	il est grand temps de sensibiliser les plus jeunes aux enjeux des 	réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter, notamment sur 	l&#8217;accessibilité des profils et l&#8217;ouverture des données 	personnelles.  Le rapport à l&#8217;exposition à 	outrance que permet internet, ainsi que le fossé 	générationnel entre ses utilisateurs sont les 	priorités aujourd&#8217;hui.</p>
<p style="text-align: right"><a href="http://www.doyoubuzz.com/sarah-khancher" target="_blank"><em>Sarah Khancher</em></a></p>
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		<title>Ouvrir les données publiques : pourquoi, comment ?</title>
		<link>http://rennes.cap-com.net/compte-rendu/ouvrir-les-donnees-publiques-pourquoi-comment/</link>
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		<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 15:05:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>capcomnet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compte-rendus]]></category>
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		<description><![CDATA[Cet atelier a réuni trois intervenants pour évoquer les enjeux de l&#8217;open data.
- Xavier Crouan (Directeur de l&#8217;information et de l&#8217;innovation numérique de la Ville de Rennes) était déjà intervenu lors d&#8217;une conférence hier. Focus sur la démarche de Rennes, pionnière en matière d&#8217;open data, démarche qui est basée sur des partenariats (avec l&#8217;agence InCité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Cet atelier a réuni trois intervenants pour évoquer les enjeux de l&#8217;<strong>open data</strong>.</p>
<p style="text-align: justify"><img class="alignleft size-full wp-image-412" src="http://rennes.cap-com.net/wp-content/uploads/2011/02/Concours1.jpg" alt="Concours" width="210" height="142" />- <span style="color: #000000">Xavier Crouan</span> (Directeur de l&#8217;information et de l&#8217;innovation numérique de la Ville de Rennes) était déjà intervenu lors d&#8217;<a title="Compte-rendu " href="../?p=310" target="_blank">une conférence hier</a>. Focus sur la démarche de <strong>Rennes, pionnière en matière d&#8217;open data</strong>, démarche qui est basée sur des partenariats (avec l&#8217;agence <a title="In Cité" href="http://www.in-cite.info/" target="_blank">InCité Solution</a>, <a title="Keolis" href="http://www.keolis.com/" target="_blank">Keolis</a>, etc.). Rennes est devenue un &laquo;&nbsp;territoire d&#8217;innovations&nbsp;&raquo; et la ville souhaite &laquo;&nbsp;<strong>faire émerger l&#8217;intelligence créative&nbsp;&raquo;</strong>,  en utilisant l&#8217;ouverture des données comme levier. Une dynamique  interne a toutefois été soulignée avec la prise en compte de l&#8217;open  data, à travers l&#8217;apparition d&#8217;un nouveau mode de management public, &laquo;&nbsp;en  mode projet&nbsp;&raquo; (ex : questions de données publiques intégrées par les  services juridiques pour la passation de marchés publics). Un <a title="Data Rennes Métropole" href="http://www.data.rennes-metropole.fr/" target="_blank">&laquo;&nbsp;entrepôt de données publiques&nbsp;&raquo;</a> de l&#8217;agglomération a été créé en ligne, API accessible aux individus,  entreprises et collectifs. <span id="more-335"></span><br />
Certaines données sont statiques, alors que  d&#8217;autres sont actualisées en temps réel (ex. de données gérées par  Keolis : vélo Star, réseau de bus et métro, points de vente&#8230;).. Il  existe aussi des données de systèmes informatiques géolocalisées (ex :  plan de ville, espaces verts, accessibilité, stationnements&#8230;) et du <em>Guide Vivre à Rennes</em> (qui recense 1 500 organismes géolocalisés, 17 thèmes). Une <a title="Plate-forme" href="http://forge.typo3.org/" target="_blank">plate-forme web opensource</a> a été ouverte, afin de stocker les données &laquo;&nbsp;froides&nbsp;&raquo;.<br />
Le concours <a title="Concours" href="http://www.data.rennes-metropole.fr/fr/le-concours.html" target="_blank">&laquo;&nbsp;Rennes Métropole en accès libre&nbsp;&raquo;</a>,  doté de 50 000 € et lancé le 1er octobre dernier, paraît être un  succès, compte tenu de l&#8217;engouement suscité. Le retour sur  investissement est certain : qualitatif en impulsant une dynamique sur  le territoire mais aussi direct grâce aux gains financiers et temporels  pour la collectivité. A sa clôture le 8 février, <strong>environ 50 applications et sites web avaient été développés</strong> : 17 applications Androïd, 13 applications iPhone, 3 pour Windows Phone  7, 17 sites web et 3 autres supports (code barre, table surface  Microsoft). Les résultats seront rendus publics le 30 mars prochain.  L&#8217;étude des projets permettra d&#8217;évaluer l&#8217;ergonomie de ces interfaces,  et révélera peut-être la nécessité d&#8217;associer des designers aux  développeurs&#8230;</p>
<p style="text-align: justify">- Claire Gallon (<a title="LiberTIC" href="http://libertic.wordpress.com/" target="_blank">blog LiberTIC</a>) a présenté les critères d&#8217;ouverture des données publiques. Celles-ci doivent être accessibles (en ligne), exploitables (format adéquat) et réutilisables (licence), y compris à des fins commerciales. <strong>&laquo;&nbsp;Pilier du gouvernement ouvert 2.0&#8243;</strong>, le processus de libération des données s&#8217;inscrit dans la politique de transparence des collectivités. La valorisation de ces données peut être techniquement réalisée soit par des investissements en interne, soit par l&#8217;apport d&#8217;acteurs extérieurs (citoyens, entreprises, collectifs&#8230;). Mais quelle est l&#8217;ampleur du marché de services sur les données publiques ? En Europe, il est estimé à 27 milliards d&#8217;euros ! Les concours d&#8217;applications permettent un gain de temps et d&#8217;efficacité non négligeable. Washington D.C. est la première ville à avoir tenté l&#8217;aventure, qui a été depuis reproduite. Pourtant, la sensibilisation du grand public sur l&#8217;open data demeure un enjeu.</p>
<p style="text-align: justify">- Benjamin Ooghe-Tabanou (collectif <a title="Regards Citoyens" href="http://www.regardscitoyens.org/" target="_blank">Regards Citoyens</a>) a pointé les lacunes de la récupération des données publiques, avec l&#8217;exemple du site de l&#8217;Assemblée Nationale. Regards Citoyens a lancé <a title="Nosdeputes.fr" href="http://www.nosdeputes.fr/" target="_blank">Nosdéputés.fr</a>, permettant d&#8217;accéder à des fiches sur chaque député, illustrées de représentations graphiques de leurs activités. Mais pour y parvenir, le collectif a été contraint de passer 60 % du temps nécessaire pour réaliser le projet à la collecte des données web&#8230; Regards Citoyens utilise également <a title="Crowdsourcing" href="http://www.regardscitoyens.org/operation-%C2%AB-numerisons-les-lobbyistes-%C2%BB-accomplie-en-moins-de-2-semaines/" target="_blank">avec succès le crowdsourcing</a>, outil participatif visant à recueillir quantité d&#8217; informations. Mais le mouvement de libération des données publiques est <strong>impulsé par les institutions</strong>, exemples aux <a title="DataGov" href="http://www.data.gov/" target="_blank">Etats-Unis</a>, en <a title="DataGov" href="http://data.gov.uk/" target="_self">Angleterre</a> ou en <a title="Data Publica" href="http://www.data-publica.com/" target="_blank">France</a>. Quelques conseils pratiques : attention aux différentes licences encadrant les données (Open DataBase, Licence Info Publique, Creative Commons).</p>
<p style="text-align: right"><a href="http://www.doyoubuzz.com/morgane-gaulon-brain" target="_blank"><em>Morgane Gaulon-Brain</em></a></p>
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		<title>Nicolas Kayser Bril : la collaboration entre WikiLeaks et Owni</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 14:15:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>capcomnet</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nicolas Kayser Bril, responsable du data journalism chez owni.fr, a expliqué via une vidéoconférence le développement de Wikileaks et la manière dont Owni est devenu un des partenaires du site en publiant ses fuites.
Dans un premier temps, il a évoqué la façon dont s&#8217;est construit le site WikiLeaks. Première étape : Julian Assange, hacker australien, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><img class="alignleft size-medium wp-image-448" src="http://rennes.cap-com.net/wp-content/uploads/2011/02/photo-300x225.jpg" alt="photo" width="300" height="225" />Nicolas Kayser Bril, responsable du data journalism chez <a title="Owni.fr" href="http://owni.fr/">owni.fr,</a> a expliqué via une vidéoconférence le développement de Wikileaks et la manière dont Owni est devenu un des partenaires du site en publiant ses fuites.</p>
<p style="text-align: justify">Dans un premier temps, il a évoqué la façon dont s&#8217;est construit le site WikiLeaks. Première étape : Julian Assange, hacker australien, parvient à extraire des milliers de documents envoyés à Pékin par des espions chinois. La diffusion d&#8217;une bavure de l&#8217;armée américaine, montrant un hélicoptère tuant une dizaine de civils à Bagdad et deux journalistes de l&#8217;agence Reuters, a permis d&#8217;accroître la notoriété du site. Les télégrammes diplomatiques ont ensuite trouvé un écho remarquable dans les médias. Nicolas Kayser Bril évoque néanmoins le manque d&#8217;intérêt général suscité par Wikileaks, en dépit du battage médiatique dont le site a fait l&#8217;objet. Il explique que, selon un sondage ipsos, à peine 20% des Français de disent intéressés par le site. De plus, il constate que, malgré la profusion d&#8217;informations mises à disposition, très peu de journalistes en France s&#8217;en sont finalement saisis.</p>
<p style="text-align: justify">Pour lui, la richesse de WikiLeaks ne réside pas dans le nombre très important de pièces rassemblées mais plutôt dans ce qu&#8217;il nomme la &laquo;&nbsp;granularité&nbsp;&raquo; de ces documents. Celle-ci s&#8217;inscrit dans une logique de profondeur de l&#8217;information. Au départ, cette logique de fond allait de pair avec une stratégie de maximisation de l&#8217;impact des données émises. Par la suite, WikiLeaks a procédé à un changement de stratégie, notamment en ce qui concerne les documents relatifs à la guerre en Afghanistan, en cherchant des partenaires médias dans différents pays (le Monde, Der Spiegel&#8230;). C&#8217;est ce qui s&#8217;est passé avec Owni. L&#8217;interface de consultation conçue par le site Owni a convaincu Julian Assange de l&#8217;intérêt d&#8217;une collaboration. Sa particularité ?  La possibilité pour les internautes de noter les documents publiés par Wikileaks sur une échelle d&#8217;intéressement. Se faisant, Owni propose un référencement en fonction de la qualité des articles. Cette démarche de crowdsourcing, pour complémenter l&#8217;approche journalistique, a séduit le fondateur de WikiLeaks. Owni a ainsi publié les célèbres warlogs en proposant une contextualisation automatique.</p>
<p style="text-align: justify">WikiLeaks et le traitement des données qu&#8217;il implique posent la question de la sécurité. Nicolas Kayser Bril ne s&#8217;en étonne pas, arguant que les documents digitaux se copient facilement depuis déjà longtemps. La nouveauté étant, dans ce cas bien précis, l&#8217;ampleur du phénomène, l&#8217;échelle étant mondiale. De surcroît, il explique que WikiLeaks ne représente que la partie émergée de l&#8217;iceberg. D&#8217;autres variantes du site, à l&#8217;instar de Wikileaks13, qui révèlent d&#8217;autres fuites sur Internet existent. À partir de ce constat, il concède la nécessité d&#8217;avoir une réflexion sur l&#8217;ouverture des données publiques et celle de repenser les process de sécurité sur Internet.</p>
<p style="text-align: right"><a href="http://www.doyoubuzz.com/mickael-rinquin" target="_blank"><em>Mickaël Rinquin</em></a></p>
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		<title>Le numérique outil de médiation des projets urbains : tour d’horizon et préconisation.</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:44:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>capcomnet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compte-rendus]]></category>
		<category><![CDATA[projets urbains]]></category>
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		<description><![CDATA[Une problématique globale « Comment innover dans les pratiques ? », quatre intervenants et plusieurs visions des outils de médiation numérique au service des projets urbains.
Loïc Haÿ &#8211; Spécialiste des services et usages des technologies de l’information, qui évolue et intervient depuis 10 ans dans le secteur public pour accompagner les collectivités locales, soutenir leurs projets, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><img class="alignleft" src="http://rennes.cap-com.net/wp-content/uploads/2011/02/1.jpg" alt="Le numérique outil de médiation des projets urbains : tour d’horizon et préconisation. " width="197" height="131" /><strong>Une problématique globale « Comment innover dans les pratiques ? », </strong>quatre intervenants et plusieurs visions des outils de médiation numérique au service des projets urbains.<a href="http://twitter.com/#!/LoicHay" target="_blank"><strong><br />
Loïc Haÿ</strong></a><strong> &#8211; Spécialiste des services et usages des technologies de l’information,</strong> qui évolue et intervient depuis 10 ans dans le secteur public pour accompagner les collectivités locales, soutenir leurs projets, et mettre les TIC au service de leurs politiques publiques de développement territorial.<span id="more-361"></span></p>
<p style="text-align: justify">Pour Loïc Haÿ,  « <em>il faut replacer la médiation physico-numérique au service du débat public sur les projets urbains ». « Mieux lire et mieux écrire les projets urbains pour les citoyens </em>» avec un passage obligé par de l’hybridation numérique, des dispositifs de médiation qui passe par la participation des citoyens. Aujourd’hui, il faut dégager une plus value pour augmenter la participation citoyenne, pour réussir à recruter des personnes avec des profils différents, élargir la participation au plus grand nombre de personnes.</p>
<p style="text-align: justify">Loïc Haÿ aborde un certain nombre de questions : Comment rendre compte d’une parole et accorder un statut ? Comment croiser les informations ? Comment physiquement donner des outils numérique en cours de médiation ? Plus que jamais le numérique appelle à trouver de nouvelles façons pour présenter et de partager la construction d’une vision de la ville. Il existe certes déjà un certain nombre outils de communication classique (magazine, visite de chantier, réunion publique, balade, …). Il faut surtout relever qu’aujourd’hui on voit de plus en plus apparaître des Ateliers créatifs avec une véritable démarche de co-construction et d’appropriation de l’environnement territorial.</p>
<p style="text-align: justify">Petit tour d’horizon de projets utilisant le potentiel d’usage du numérique à des fins de médiation : (Pour aller plus loin Urbamédiascop)</p>
<ul>
<li>Représentation du tracé d’implantation du tramway à Brest et l’évolution des transports à Vitry-sur-Seine.</li>
<li>De Condate à Rennes : chronoscopie urbaine en 3D.</li>
<li>Le renouvellement du quartier Saint-Blaise à Paris et la célébration des 40 ans du quartier Hautepierre.</li>
<li>Gulliver Maurepas : un environnement immersif multi-utilisateurs du quartier croisant présent et futur (Rennes).</li>
<li>L’aménagement futur du quartier de La Courrouze à Rennes représenté in situ en réalité augmentée.</li>
<li>L’augmentation des balades urbaines à Ivry-sur-Seine et à Rennes : du projet d’aménagement au tourisme culturel.</li>
<li>La géographie subjective du Blosnes (Rennes) : le quartier véu par les enfants représenté sur une carte.</li>
<li>Réaliser une carte sensible en mobilité : urbadeus à Issy-les-Moulineaux et les webtrotteurs à Ivry-sur-Seine.</li>
<li>Imaginez vos berges de seine… en 3D.</li>
<li>Les environnements virtuels comme pâte à modeler pour le co-design urbain : Hubs2 à Boston et Betaville.</li>
<li>La co-production citoyenne : les modélisateurs volontaires de L’Aquila.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify"><strong>Les trois interventions suivantes furent  raccourcies (à regret) pour des impératifs purement temporels.</strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong><a href="http://www.viadeo.com/fr/profile/helene.bailleul" target="_blank">Helene Bailleul,</a> Docteur en Aménagement de l&#8217;espace, urbaniste elle propose une mise en perspective des outils numériques et des projets urbains.</strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify">Aujourd’hui on s’interroge beaucoup sur la gouvernance. Pourquoi partager la ville ? Qu’est ce que veut dire aménager la ville ?  L’urbanisme c’est rendre la ville habitable mais également durable ? Démocratie électronique ? Démocratie directe ?</p>
<p style="text-align: justify">Pour les décideurs publics, le véritable enjeu c’est toute la distinction entre &laquo;&nbsp;<em>le travailler pour et le travailler avec</em>&laquo;&nbsp;. L’expertise citoyenne, le savoir de l’habitant n’est pas qu’une expertise d’usage, c’est aussi une capacité normative dans le temps, de projection dans la durée du projet.</p>
<p style="text-align: justify">Mais si on veut intégrer les citoyens dans les processus, il faut commencer par prendre en compte la perception et la perditance des outils vis à vis de ces apporteurs potentiels de compétence. En effet, la nature de la représentation n’est pas neutre. Par exemple l’image virtuelle est souvent assimilée à de la publicité. Pour les habitants des quartiers, il est parfois difficile de se situer dans des projets urbains, dans leur propre quartier.  En effet, toutes les villes sont uniformes dans les représentations 3D avec des outils souvent standardisés pour représenter les projets, il est difficile en effet de différencer l&#8217;aspect des bâtiments, et en générale les subtilités d&#8217;un quartier (végétation, etc). De plus, l’image n’est pas un matériau négociable les autres, elle intervient dans une temporalité post décisionnelle. ET enfin, ce sont les créateurs d’images qui maitrisent la technique et il ne faudrait pas non plus exclure à l&#8217;avenir les politiques qui prennent les décisions finales.</p>
<p style="text-align: justify">En définitive, il existe encore beaucoup de freins à l’approche négociée de l’urbanisme (amour et désamour de la transparence, illusion de la maitrise e par l’information, culture de la rationalité instrumentale, mépris des savoirs des habitants&#8230;).</p>
<p style="text-align: justify">Et pourtant, une ville durable ne peut se faire sans les démarches citoyennes&#8230;</p>
<p style="text-align: justify"><strong><a href="http://www.iau-idf.fr/espaces-reserves/elus/connaitre-liau-idf/communication.html" target="_blank">Corinne Guillemot</a> directrice du département Communication de l&#8217;institut d&#8217;Aménagement et d&#8217;Urbanisme de la région Île-de-France (IAU)</strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify">L&#8217;IAU île-de-France élabore des études d&#8217;urbanisme en France et à l&#8217;international, apporte une assistance technique au Conseil régional d&#8217;Île-de-France, et fournit un service public documentaire.</p>
<p style="text-align: justify"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong>La force de images : le chantier du grand Paris.</strong></p>
<p style="text-align: justify">A travers la Consultation Internationale sur le Grand Paris, on s’aperçoit qu’il y a beaucoup d’annonces et d’images qui sont propagées dans les médias. Mais pour les professionnels des politiques territoriales, il y a une adaptation nécessaire par rapport à la complexité du devenir de la métropole pour ne pas rester uniquement des effets de communication. La difficulté pour les techniciens c’est de ne pas se laisser enfermer dans des images trop fortes.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Xavier Opigez &#8211; Géomaticien département Urbanisme et Aménagement au sein de l’IAU.</strong></p>
<p style="text-align: justify">Présentation succincte des outils au service des projets d’aménagement en Ile de France avec des interfaces conçues pour différents publics (professionnels, usager, décideurs).</p>
<p style="text-align: justify">Elaboration du SDRIF en 2008. C’est un document d’aménagement du territoire et d’urbanisme qui définit une vision globale, à 25 ans, de l’Île-de-France et de ses territoires, affiche des ambitions et des objectifs à faire prendre en compte au niveau local. Afin de faire face aux évolutions de la société, ce document majeur pour l’avenir de l’Île-de-France est révisé périodiquement.</p>
<p style="text-align: justify">Le <a href="http://www.iau-idf.fr/cartes/cartes-interactives-visiau.html" target="_blank">VISIAU</a> en accès libre, c&#8217;est une application web proposant une centaine de cartes interactives couvrant de nombreuses thématiques sur l&#8217;Île-de-France. Il existe également une version à destination des professionnels.</p>
<p style="text-align: justify">A travers ces outils une question pertinente se pose : Pourquoi visualiser en 3D ?</p>
<p style="text-align: justify">La 3D permet de visualiser des territoires de manière complémentaire des plans 2D et des cartes, notamment lorsqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;obtenir des renseignement sur des hauteurs de bâtiments. C&#8217;est également une manière plus concrète d&#8217;appréhender les territoires.</p>
<p style="text-align: right"><em><em><a href="http://www.doyoubuzz.com/yann-mael-larher" target="_blank">Yann-Mael Larher</a> </em><a href="http://www.sciencespo-rennes.fr/accueil/candidats/l-offre-de-formation/l-offre-de-master/les--masters-de-rennes/mme/var/lang/FR/rub/7181.html" target="_blank"></a></em></p>
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		<title>Atelier : &#171;&#160;Engaged&#160;&#187;, les nouvelles formes à ne pas manquer</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Feb 2011 17:28:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>capcomnet</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cet atelier visait à présenter quelques tentatives de collaborations entre institutions et citoyens, dans une démarche participative.
Antoine Bidegain (Bordeaux Cité digitale) a présenté (par téléphone !) les projets de e-démocratie mis en œuvre par sa ville.
Événement phare : une opération flashvote, dont la première édition a eu lieu samedi 3 avril 2010. Le principe ? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Cet atelier visait à présenter quelques tentatives de collaborations entre institutions et citoyens, dans une démarche participative.</p>
<p>Antoine Bidegain (Bordeaux Cité digitale) a présenté (par téléphone !) les <strong>projets de e-démocratie</strong> mis en œuvre par sa ville.</p>
<p style="text-align: justify">Événement phare : <strong>une opération flashvote</strong>, dont la première édition a eu lieu samedi 3 avril 2010. Le principe ? <span id="more-292"></span>Un appel aux votes par téléphone portable, réunissant les participants physiquement à un même endroit.  Le résultat ? Quelques centaines ont voté sur place, et suite aux retombées de l&#8217;événement plus de 1 800 votes ont été recensés sur la toile. A la question du renouvellement de l’opération, Antoine Bidegain a évoqué la nécessité de varier les formes de discrimination positive dans les quartiers sensibles. Pour une expression et mise en commun de ces territoires, la contribution de ces habitants comme webnautes leur permettrait de devenir des acteurs à part entière de la ville.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Les réseaux sociaux</strong> sont devenus incontournables pour les collectivités : Facebook est devenu un canal préférentiel, à côté du portail municipal ou autres sites institutionnels.En effet, il permet de toucher la cible des 16-25 ans : des personnes peu enclines à la consultation des sites institutionnels. Mais l&#8217;ouverture d&#8217;un tel espace pose des questions stratégiques telles que la protection des données personnelles ou les informations diffusées afin d&#8217;éviter le travers d&#8217;un &laquo;&nbsp;AFP bis&nbsp;&raquo; avec une information <span style="text-decoration: line-through">(con)</span>descendante de la source au public (information consensuelle équivalent à une newsletter officielle, avec une visibilité web limitée). Après un rapide sondage du public, la polémique autour de la légitimité des réseaux sociaux se vérifie : tous les agents travaillant dans des collectivités se posent ou se sont déjà posés la question d&#8217;une présence sur Facebook.</p>
<p>Brendan Catherine (Service Environnement et Energie à Rennes Métropole) a présenté <strong>le Forum ouvert du plan climat à Rennes</strong> qui s&#8217;est tenu les 6 et 7 décembre 2009.</p>
<p style="text-align: justify">- L&#8217;animation de l&#8217;évènement s&#8217;est faite uniquement via une simple annonce municipale d&#8217;appel à participation en juin 2009, ainsi que d&#8217;un e-mailing ciblé pour les professionnels. Le principe ? Un cycle de conférences (en septembre et octobre) pour mesurer l&#8217;intérêt suscité, suivies d&#8217;ateliers thématiques. L&#8217;objectif ? Se détacher des questions strictement techniques et considérer le territoire dans ses dimensions économiques, politiques et sociales.</p>
<p style="text-align: justify">- Les outils privilégiés sont peu nombreux et proches des citoyens : <a title="Forum Ouvert Rennes" href="http://www.planclimat.rennes.fr/" target="_blank">un blog</a> permettant un suivi des discussions et avancées. La partie numérique a été peu poussée pour favoriser liberté des participants et fluidité des informations échangées. Après un classement des thèmes clefs sélectionnés par l&#8217;assemblée, les organisateurs du forum ouvert ont été libres de choisir les thèmes &laquo;&nbsp;prioritaires&nbsp;&raquo;. La plus value de ce forum ouvert n&#8217;est pas seulement la mise en commun d’idées, c&#8217;est avant tout l&#8217;occasion d&#8217;instaurer une relation de confiance entre institutions et citoyens, et de mettre ces derniers en situation d’acteurs.</p>
<p>Pascale Luciani-Boyer (adjointe au Maire en charge des TIC à Saint-Maur-des-Fossés) a raconté un troisième mode d&#8217;encouragement de la participation citoyenne, initié par les collectivités :<strong> le &laquo;&nbsp;mini-réseau&nbsp;&raquo;</strong>.</p>
<p style="text-align: justify">- Le rôle des élus a été évoqué : ceux-ci devraient plus être des arbitres, en développant un nouveau modèle contributif indépendamment des sensibilités politiques. De même que pour les médias traditionnels, bien souvent taxés de non-objectivité, la sphère politique est dé-crédibilisée aux yeux des citoyens. Il conviendrait donc de reléguer au second plan le &laquo;&nbsp;syndrôme de frayeur de la perte de pouvoir&nbsp;&raquo; au profit de l&#8217;initiation d&#8217;une participation plus grande des citoyens.</p>
<p style="text-align: justify">- Pour faire suite à ce constat ainsi que celui de la nécessité de refaire du lien social, elle a créé via l&#8217;institution scolaire, un programme de discussion autour de l&#8217;équipement numérique des écoles. Ce &laquo;&nbsp;mini-réseau&nbsp;&raquo; issu du partenariat universitaire et évalué par le dispositif &laquo;&nbsp;Recherche action&nbsp;&raquo;, a permis la fédération de groupes de parents, de professeurs et d&#8217;élèves. Ces derniers ont fait preuve d&#8217;entrain et de pertinence quant à l&#8217;appropriation de cet outil, qui a reçu un franc succès. Bel exemple donc d&#8217;initiative décentrée du pouvoir.</p>
<p style="text-align: justify">Autres pistes de réflexion abordées :</p>
<ul>
<li>- Initiatives inter-générationnelles (ex : apprentissage du langage SMS aux seniors australiens par des élèves).</li>
<li>- <a title="FixMyStreet" href="http://www.fixmystreet.com/" target="_blank">FixMyStreet</a> : géolocalisation des incidents vus par les concitoyens.</li>
<li>- <a title="Good Gym" href="http://www.slideshare.net/sicamp08/good-gym-big-social-idea" target="_blank">Good Gym Big Social Idea</a> : cartographie des trajets de jogging passant par les lieux d&#8217;habitation de personnes âgées ou sédentarisées.</li>
</ul>
<p style="text-align: right"><em><a href="http://www.doyoubuzz.com/sarah-khancher" target="_blank">Sarah Khancher</a>, <a href="http://www.doyoubuzz.com/mickael-rinquin" target="_blank">Mickaël Rinquin</a>, <a href="http://www.doyoubuzz.com/morgane-gaulon-brain" target="_blank">Morgane Gaulon-Brain</a></em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>La fracture numérique : formes anciennes et nouvelles</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Feb 2011 17:16:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>capcomnet</dc:creator>
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		<category><![CDATA[fracture numériqu]]></category>
		<category><![CDATA[Laurence Arenou]]></category>
		<category><![CDATA[Marianne Trainoir]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Plantard]]></category>
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		<description><![CDATA[Les progrès technologiques liés à l&#8217;informatique et à Internet sont à la base du développement de la « société de l&#8217;Information », qui succède à la société industrielle. Bien que cette nouvelle forme de société soit à la source d&#8217;une forte croissance économique, elle a également mis en place de nouvelles formes d&#8217;exclusion que l&#8217;on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><img class="alignleft size-medium wp-image-327" src="http://rennes.cap-com.net/wp-content/uploads/2011/02/IMG_0898-300x224.jpg" alt="Pascal Plantard, Anthropologue, Directeur du programme de recherche &quot;e-inclusion&quot; CREAD-Marsouin, Université Rennes 2" width="240" height="179" />Les progrès technologiques liés à l&#8217;informatique et à Internet sont à la base du développement de la « société de l&#8217;Information », qui succède à la société industrielle. Bien que cette nouvelle forme de société soit à la source d&#8217;une forte croissance économique, elle a également mis en place de nouvelles formes d&#8217;exclusion que l&#8217;on rassemble sous le nom de fracture numérique. La fracture numérique concerne les inégalités dans l&#8217;usage et l&#8217;accès aux technologies de l&#8217;information et de la communication (TIC) comme les téléphones portables, l&#8217;ordinateur ou le réseau Internet.<span id="more-321"></span></p>
<p style="text-align: justify"><strong>Les e-inclusions : constats et échecs</strong><br />
Pascal Plantard directeur de recherches sur les usages des TIC, CREAD-<a href="http://www.marsouin.org/" target="_blank">Marsouin</a>, Université Rennes 2. Auteur de « la fracture numérique à l’e-inclusion », en collaboration avec Mickael Le Mentec et Marianne Traninoir, qui paraitra en mars 2011 chez FYP Editions, il revient sur fondamentaux de l&#8217;e-inclusion, (ensemble des manières pour lutter contre la fracture numérique).<br />
Le constat de ses études est que le développement des technologiques ne fait pas décroitre le fossé de la fracture numérique. L&#8217;écart relatif entre les usagers et non-usagers ne décroît pas, mais il ne concerne pas forcément les mêmes personnes, il se déplace.<br />
Les principaux facteurs de cette fracture, outre le facteur économique, sont d&#8217;ordre générationnel (mais cela tend à disparaître, du fait que la plupart des prochains séniors auront vécu avec les TIC), et surtout liés à l&#8217;isolement : à situation économique donnée, le fait d&#8217;être isolé a de forte incidences sur les pratiques des TIC.<br />
Il y a un facteur d&#8217;usage que l&#8217;on pourrait appeler &laquo;&nbsp;temps disponible&nbsp;&raquo; : l’exemple du parent en famille monoparentale, il n&#8217;a pas le temps.<br />
Ceci montre aussi fortement que l&#8217;on n&#8217;est jamais totalement indépendant dans nos usages : on apprend, on développe des usages avec les autres, dans la proximité, dans l&#8217;échange, etc.<br />
Au delà ce ces constats, Pascal Plantard identifie des publics déjà fragilisés qui se trouvent en grande difficulté face à certains dispositifs (e-exclusion). L’un des exemples les plus représentatifs, c’est le serveur vocal de la CAF qui peut renvoyer certaines personnes vers les mauvais interlocuteurs. Pour les publics les plus en difficultés, ces « bugs » des serveurs vont être difficiles à vivre. Un autre exemple tout aussi singulier, les bornes de Pôle Emploi qui peuvent également disqualifier les public les plus en difficultés.</p>
<p style="text-align: justify">Par rapport à ces approches qui peuvent exclure certains publics, Pascal Plantard relève aussi de nouvelles inclusions à travers :</p>
<ol>
<li> L’internet social.<br />
L’abonnement social à internet, notamment le service internet universel  développé par Numéricable, un modèle qui doit être mis en avant pour fonctionner (nécessite une volonté particulière des acteurs).</li>
<li>Les TIC, l’aménagement et l’animation des territoires.<br />
Doit-on laisser les réseaux sociaux numériques envahir tout ce champ? Exemple de Facebook navigation sélective qu’on ne doit pas mettre de côté.</li>
<li> De timides convergences entre animateurs TIC et les intervenants sociaux.</li>
</ol>
<p style="text-align: justify">Les animateurs multimédias, ont un rôle à jouer dans l’accaparation des nouveaux outils et on les voit de plus en plus utiliser des outils qui relèvent de pratiques d’éducation populaire.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Les élus, fracturés du numérique ?</strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong></strong>Yannick Landais, délégué général de l&#8217;<a href="http://www.artesi.artesi-idf.com/public/artesi/" target="_blank">ARTESI</a> est intervenu dans un second temps sur la problématique de l&#8217;usage d&#8217;Internet par les élus : Les élus, ces fracturés du numérique</p>
<p style="text-align: justify">La vraie question était surtout de tenter de comprendre pourquoi les élus français ne sont pas connectés. « Les élus, pour nous, sont les premier fracturés du numérique et ont le pouvoir de décision sur les projets ».<br />
Il a d&#8217;emblée fait le lien avec le phénomène très nouveau si ce n&#8217;est le plus important de l&#8217;arrivée des applications à partir des smartphones. Ainsi, nous ne sommes plus dans une logique informatique mais dans une logique d&#8217;usages.<br />
Avec l&#8217;arrivée des smartphones, le citoyen est au centre des décisions et participe à l&#8217;évolution de la collectivité. C&#8217;est ainsi que se dessine une « coproduction » du service public.<br />
Cela implique des changements sociétaux très important et les villes qui avancent, telle que Rennes, ont intégré cela dans leur politique. Ce qui est le plus paradoxale, c&#8217;est que les populations sont davantage en avance dans cette logique que les politiques, surement parce que la moyenne d&#8217;âge des élus est dans la tranche 40 ans et plus.<br />
Ainsi, si beaucoup d&#8217;élus ont « peur » de l&#8217;ordinateur, certains n&#8217;ayant jamais manipulé la souris, la fracture entre les élus et les citoyens pourrait se réduire justement grâce au téléphone mobile, plus accessible et simple d&#8217;utilisation. Le développement des applications ergonomiques pour les smarphones pourrait bien changer leur vision des choses. Car, pour Yannick Landais, « les élus doivent être des &laquo;&nbsp;utilisateurs comme tout le monde&nbsp;&raquo; s&#8217;ils veulent comprendre le monde dans lequel nous vivons et anticiper les évolutions de la société ». C&#8217;est avant tout un état d&#8217;esprit plus qu&#8217;une logique d&#8217;adhésion au numérique.</p>
<p style="text-align: justify">L&#8217;ARTESI a annoncé le lancement d&#8217;une expérience de sensibilisation auprès des élus. « Cette expérience vise à faire découvrir à une cible d&#8217;élus, de cadres territoriaux et autres décideurs publics d&#8217;un même territoire, les possibilités d&#8217;usages et de services accessibles grâce au numérique et à Internet, afin qu’ils deviennent, non seulement des &laquo;&nbsp;utilisateurs comme tout le monde&nbsp;&raquo; mais qu’ils puissent, en connaissance, intégrer ces évolutions numériques dans l&#8217;évolution de leurs territoires et dans leurs stratégies d&#8217;actions publique ».<br />
De nombreuses interrogations dans la salle quand à la possibilité de cette expérimentation.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Errances et technologies. </strong></p>
<p style="text-align: justify">Marianne Trainoir chercheuse en sciences humaines au sein du GIS et Laurence Arenou directrice du CCAS ont finalement présenter le projet e-inclusion dans un centre d’accueil faisant écho aux deux premières interventions.</p>
<p style="text-align: justify">« Errances et technologies », c’est d’abord la rencontre improbable entre les TIC et les acteurs du social. Deux mondes à priori assez différents qui ne sont pas amenés à collaborer, mais qui ont aussi beaucoup à s’apporter mutuellement.<br />
Par public en errance, on identifie les sans domicile fixe et des publics en forte détresse sociale. On constate qu’il est difficile pour ces personnes de s’identifier sur le web mais l’expérience n’en ai pas moins très valorisante. Cette valorisation est évidemment enrichissante du point de vue humain. Une démarche forte qui s’inscrit dans un processus de reconstruction de l’identité de la personne. A titre d’exemple, on peut être surpris de savoir que pour un jeune dans la rue, un téléphone portable même sans carte SIM est un objet statutaire. Le poids symbolique du web est démultiplié lorsqu’on observe les publics en difficultés.</p>
<p style="text-align: justify">Pour ceux qui voudraient aller plus loin, on peut relever que de nombreuses expériences fleurissent sur le web, notamment  à l’instar du projet est  WeAreVisible.com, un site pour permettre aux sans-abri d&#8217;apprendre à se servir des réseaux sociaux.<br />
A lire aussi sur cette problématique un très bon article de France 24 : <a href="http://observers.france24.com/fr/content/20101021-etats-unis-sdf-internet-blog-reseaux-sociaux-invisible-people" target="_blank">« Quand Internet redonne une voix aux sans domicile »</a>.</p>
<p style="text-align: right"><em><a href="http://www.doyoubuzz.com/helene-bleher" target="_blank">Hélène Bleher</a> </em>et<em> <a href="http://www.doyoubuzz.com/yann-mael-larher" target="_blank">Yann-Mael Larher</a> </em></p>
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		<title>Atelier La ville de Toulouse, comme territoire d&#8217;expérimentation des NTIC :</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Feb 2011 17:09:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>capcomnet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compte-rendus]]></category>

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		<description><![CDATA[La ville de Toulouse, comme territoire d&#8217;expérimentation des NTIC :
Franck Ménigou, responsable Digital de la ville de Toulouse, présente les avancées technologiques de la ville de Toulouse. L&#8217;objectif principal est clair : l&#8217;amélioration du service public. Cet intérêt passe notamment par la diffusion localisée ou géolocalisée de l&#8217;information (e-administration). L&#8217;intervention s&#8217;est appuyée sur des exemples et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>La ville de Toulouse, comme territoire d&#8217;expérimentation des NTIC :</strong></p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://fr.linkedin.com/in/fmen31">Franck Ménigou</a>, responsable Digital de la ville de Toulouse, présente les avancées technologiques de la ville de Toulouse. L&#8217;objectif principal est clair : l&#8217;amélioration du service public. Cet intérêt passe notamment par la diffusion localisée ou géolocalisée de l&#8217;information (e-administration). L&#8217;intervention s&#8217;est appuyée sur des exemples et des projets concrets.<span id="more-297"></span></p>
<p style="text-align: justify">- 1er exemple est celui de l&#8217;auto partage avec une idée simple : créer une plateforme qui permettrait de déterminer où se trouvent les véhicules, à quels horaires, les places de parking libérés et des code de démarrage du véhicule. On pourrait ainsi à distance réaliser des contrôles automatique de sécurité (gilets, casques&#8230;), de la consommation d&#8217;essence, du nombre de kilomètres parcouru. La métropole dispose d&#8217;un parc de véhicules de services, qui ne sont pas tout le temps en mobilité.</p>
<p style="text-align: justify">- Le 2ème exemple est celui des transports collectifs avec Tisséo : Le but ici est de stocker des données de géolocalisation. Cela permettrait de savoir où se trouve exactement le bus, s&#8217;il sera en retard ou en avance.</p>
<p style="text-align: justify">- Le 3ème exemple concerne la mise en place d&#8217;une carte magnétique de la ville (ici centré sur Toulouse) :abonnement Vél&#8217;Ô Toulouse, abonnement au stationnement résidant, abonnement aux accès restreints sur la voie (accès via bornes), abonnement médiathèque, muséum. 10 000 cartes ont été distribuées et testées dans toute la ville.</p>
<p style="text-align: justify">- Le 4ème exemple est celui des services liés à la famille : Billetterie des centres sportifs, crèches (valider horaires entrée / sorties), cantine (réservation et paiement), culture et handicap (traitement en audio).</p>
<p style="text-align: justify">- Le 5ème exemple est celui de la surveillance de l&#8217;espace public : un système &laquo;&nbsp;NFC&nbsp;&raquo; permet de signaliser les dérangements matériel de tout ordre. Chaque agent doit être formé à traiter ces données. Une fois qu&#8217;un agent municipaux à repérer un incident, il peut prendre une photo, faire un mémo local, mentionner la position gps ou l&#8217;adresse. Cette application est ouverte aux usagers, afin qu&#8217;ils puissent savoir ce qui est dérangeant.</p>
<p style="text-align: justify">- Le 6ème exemple concerne un projet autour du stationnement : des ingénieurs toulousains ont inventé une puce à capteurs sensoriels. L&#8217;installation de sondes sensorielles sur les lieux des places de parking permet l&#8217;identification du mobile de l&#8217;usager ou du véhicule (puce), le paiement automatique et offre une information sur les places disponibles.</p>
<p style="text-align: justify">- Le 7 ème exemple est celui de l&#8217;expérimentation « Mobulles » (SFR Jeunes Talents Innovation). Le but ici est de créer un service d&#8217;information via l&#8217;intégration de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Flashcode">flashcodes</a> sur le mobilier urbain. Les produits qui en découlent sont diverses (calendrier des travaux, images de synthèse, entretien vidéo avec l&#8217;architecte&#8230;.)</p>
<p style="text-align: justify">- Le 8 ème exemple est de TOULOUSE.FR version Mobile avec utilisation d&#8217;un web kit : On propose ici une ergonomie identique à une application mobile qui a pour attribut d&#8217;informer plus d&#8217;individus et cela n&#8217;importe où.</p>
<p style="text-align: justify">- Le 9 ème exemple concerne l&#8217;ouverture à Toulouse d&#8217;un site municipal qui fait la convergence entre le papier et le web. Pour que les lecteurs aient plus d&#8217;informations, on instaure un QR code renvoyant vers une version mobile.</p>
<p style="text-align: justify">Le 2nd intervenant,<a href="http://www.dailymotion.com/video/xbrdsj_laetitia-gazel-anthoine-connecthing_tech"> Laëtitia Gazel Anthoine</a> insiste sur la nécessité d&#8217;innover : dans toute la ville (mairie, arrêt de bus, piscine), il y a un besoin d&#8217;information. Grâce aux téléphones mobiles, on utiliserait l&#8217;écran qui est dans les poches de l&#8217;utilisateur pour lui relayer de l&#8217;information. Le principe, c&#8217;est d&#8217;associer à un mobilier urbain une information pertinente. D&#8217;un point de vue pratique, il s&#8217;agit d&#8217;une lecture optique. Le NFC reprend le principe de la carte de transport du pass Navigo. On passerait le téléphone portable comme on passe le pass. Le NFC est très intéressant puisqu&#8217;il a une ergonomie facile, permettant l&#8217;usage du grand public, et reste plus simple d&#8217;accès que le QR code. L&#8217;enjeu fondamental sera de trouver comment structurer l&#8217;information. Les premiers retours ont été très positifs. Dans le public, une personne a soulevé la question de l&#8217;« e-exclusion » et notamment pour gens qui ont des Smart phones mais sans connexion à internet.  Sur ce type d&#8217;usage, on laissera l&#8217;information théorique. Ces technologies n&#8217;ont pas vocation à enlever ce qui existe.</p>
<p style="text-align: justify">Le 3ème intervenant est <a href="http://www.viadeo.com/fr/profile/jean-philippe.clement1">Jean Philippe Clément</a> (chargé de mission TIC Mairie de Paris), il souligne une nouvelle fois la démarche d&#8217;expérimentation sur le territoire. La ville est dans la co-création puisqu&#8217;elle connaît la valeur de sa vitrine. Il y a quelques années, la ville de Paris a menée une expérimentation Bluetooth, &laquo;&nbsp;<em>technologie intéressante pour impliquer du monde&nbsp;&raquo;</em>. Cela permet de faire un premier pas vers la participation à moindre coût en agrégeant un maximum de public.</p>
<p style="text-align: justify">Toutes ces expérimentations sont un plaidoyer pour l&#8217;innovation ouverte mais elles ne peuvent prendre vie sans des services modernes et dynamiques : il reste à convaincre les citoyens, mais il faut également les écouter, car l&#8217;interaction entre les acteurs publics est ce qu&#8217;il y a de plus intéressant.</p>
<p style="text-align: right"><em><a href="http://www.doyoubuzz.com/kahina-drider" target="_blank">Kahina Drider</a> et <a href="http://www.doyoubuzz.com/guillaume-debeir" target="_blank">Guillaume Debeir </a></em></p>
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		<title>Libération des données publiques : faits, enjeux et perspectives</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Feb 2011 16:54:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>capcomnet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compte-rendus]]></category>
		<category><![CDATA[datajournalisme]]></category>
		<category><![CDATA[données]]></category>
		<category><![CDATA[open data]]></category>
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		<description><![CDATA[
Xavier Crouan, directeur de l&#8217;information et de l&#8217;innovation à la ville de Rennes, est venu nous livrer sa vision sur la libération des données publiques et sur l&#8217;implication croissante des citoyens sur Internet. L&#8217;open data, répandu dans les pays anglo-saxons, a selon lui de très beaux jours devant lui en France et ne se résume [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p align="justify"><img class="alignleft size-medium wp-image-315" src="http://rennes.cap-com.net/wp-content/uploads/2011/02/Photo09_9-200x300.jpg" alt="Photo09_9" width="160" height="240" />Xavier Crouan, directeur de l&#8217;information et de l&#8217;innovation à la ville de Rennes, est venu nous livrer sa vision sur la libération des données publiques et sur l&#8217;implication croissante des citoyens sur Internet. L&#8217;open data, répandu dans les pays anglo-saxons, a selon lui de très beaux jours devant lui en France et ne se résume pas qu&#8217;à un &laquo;&nbsp;simple effet de mode&nbsp;&raquo;. Pour lui, ces données font &laquo;&nbsp;émerger l&#8217;intelligence créative&nbsp;&raquo; et permettent de &laquo;&nbsp;rénover la manière dont on manage la communication&nbsp;&raquo;. En incluant les citoyens qui sont en mesure de devenir acteur de l&#8217;action publique, l&#8217;ouverture des données au public possède la capacité de transformer la relation à un territoire et de parvenir ainsi à une nouvelle forme de gouvernance qui implique un processus de décision horizontal et non plus vertical. En d&#8217;autres termes, le citoyen lui-même &laquo;&nbsp;créé du service public&nbsp;&raquo;.<span id="more-310"></span><br />
<img src="../wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" border="0" alt="" width="1" height="1" align="bottom" /></p>
<p align="justify">L&#8217;ouverture des données publiques s&#8217;inscrit dans un contexte où l&#8217;internaute, en particulier lorsqu&#8217;il surfe sur son mobile, est en quête d&#8217;instantanéité. Le mobile, qui deviendra le canal principal de la consultation d&#8217;Internet à partir de 2012, se doit donc d&#8217;être investi par ces données pour confirmer cette mutation. Parallèlement, le citoyen réclame plus de transparence et d&#8217;objectivité. Pour y parvenir, il devient un acteur à part entière sur le web, en témoignent l&#8217;explosion de la blogosphère et l&#8217;apparition de sites de contrôle par les citoyens tels que <a href="http://www.nosdeputes.fr/" target="_blank">nosdeputes.fr</a>.</p>
<p align="justify">Dans certains cas, cette nouvelle approche est accompagnée par l&#8217;essor du data journalism, une forme d&#8217;information qui permet une visualisation claire de ces données. C&#8217;est le cas du site <a href="http://wheredoesmymoneygo.org/dashboard/" target="_blank">wheredoesmymoneygo</a> qui recense les dépenses faites de l&#8217;argent public au Royaume-Uni. Elle implique également un nouveau type de management et de nouveaux modèles. Le citoyen, les politiques et l&#8217;administration forment désormais un triangle au cœur duquel se trouvent les données publiques. Cette dynamique, qui s&#8217;inscrit dans une logique croissante de prise en compte des citoyens, est une véritable source d&#8217;innovation publique. Néanmoins, Xavier Crouan, malgré son optimisme, met en garde contre la supposée toute puissance de ce nouvel écosystème. Pour lui, cette mutation doit se faire &laquo;&nbsp;avec pragmatisme mais sans dogmatisme&nbsp;&raquo;.</p>
<p align="justify">Également, il n&#8217;oublie pas d&#8217;évoquer les cadres institutionnels ainsi que les questions posées par l&#8217;ouverture de ces données au public. En France, la transposition d&#8217;une directive européenne de 2005 fixe un cadre légal à l&#8217;ouverture des données publiques. Elles ne peuvent pas être utilisées à des fins commerciales mais peuvent néanmoins être amenées à couvrir les coûts de production qu&#8217;elles ont engendrés. Cela n&#8217;indique pas si elles doivent être gratuites ou payantes. Il s&#8217;interroge également sur la forme de la gouvernance qui en découlera. Réponse dans les années à venir si la tendance se confirme bel et bien.</p>
<p style="text-align: right"><a href="http://www.doyoubuzz.com/mickael-rinquin" target="_blank"><em>Mickaël Rinquin</em></a></p>
<p align="justify">
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Innovation sociale : tour d&#8217;horizon européen des bonnes idées</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Feb 2011 15:47:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>capcomnet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compte-rendus]]></category>
		<category><![CDATA[27e Région]]></category>
		<category><![CDATA[agences]]></category>
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		<category><![CDATA[innovation sociale]]></category>
		<category><![CDATA[participation]]></category>
		<category><![CDATA[think tank]]></category>

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		<description><![CDATA[

Romain Thévenet, designer et responsable du programme « Territoires en résidence » à la 27e région a débuté son intervention par une définition de l’innovation sociale selon 3 axes, contrastant ainsi avec l’idée-reçue du simple dépôt de brevet. La première dimension est celle de entrepreneuriat social, caractérisé par de nouveaux profils travaillant dans le champ social pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-288" src="http://rennes.cap-com.net/wp-content/uploads/2011/02/romain-300x225.jpg" alt="romain" width="240" height="180" /></p>
<p><!-- 		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p align="justify">Romain Thévenet, designer et responsable du programme « Territoires en résidence » à la 27<sup>e </sup>région a débuté son intervention par une définition de l’<strong>innovation sociale </strong>selon 3 axes, contrastant ainsi avec l’idée-reçue du simple dépôt de brevet. La première dimension est celle de <strong>entrepreneuriat social</strong>, caractérisé par de nouveaux profils travaillant dans le champ social pour donner de nouvelles réponses aux besoins de la société. L’exemple le plus probant est sans conteste celui de Muhammas Yunus avec son micro-crédit.<span id="more-261"></span></p>
<p align="justify">Vient ensuite l’innovation dans le champ 	social par le biais de <strong>nouveaux modes de participation</strong>. Il  	s’agit de nouveaux systèmes, en dehors de la stricte sphère 	du numérique, déployés lorsque l’Etat ou les 	autorités dédiées ne suffisent plus à 	apporter des solutions adaptées à chacun. Notons les 	sites <a href="http://www.reseau-amap.org/" target="_blank">AMAP</a> et <a href="http://www.sustainable-everyday.net/EMUDE/" target="_blank">EMUDE</a> comme illustrations de ce nouveau type de système D.  	Internet joue ici le rôle d’accélérateur 	social, avec Doctissimo ou encore <a href="http://watch.usnowfilm.com/" target="_blank">le 	documentaire Usnowfilm.</a></p>
<p>Enfin, les <strong>nouveaux processus sociaux 	d’innovation</strong> complètent la notion d’innovation 	sociale. Ces alternatives créent un lien humain entre 	différentes innovations, avec notamment le développement 	de solutions urbaines participatives par des collectifs 	d’architectes et urbanistes.</p>
<p align="justify"><strong>La 27e région a organisé plusieurs voyages d&#8217;études</strong>, en Europe principalement. L&#8217;objectif : aller à la rencontre d&#8217;organismes publics et d&#8217;agences de design œuvrant pour l&#8217;innovation et découvrir leurs projets. Quelques exemples :</p>
<ul>
<li><strong>Angleterre</strong> : le <a href="http://socialinnovation.typepad.com/silk/" target="_blank">SILK</a> &#8211; Social Innovation Lab for Kent, bureau de R&amp;D travaillant sur la construction de services publics en lien avec les citoyens. <a href="http://thinkpublic.com/" target="_blank">Thinkpublic</a> &#8211; agence de design, dont la devise est &laquo;&nbsp;concevoir avec les gens plutôt que pour les gens&nbsp;&raquo;. <a href="http://www.in-control.org.uk/" target="_blank">In Control</a> &#8211; think tank accompagnant les choix d&#8217;affectation des aides Etat pour chaque personne en situation de soin (ex : dépense de l&#8217;argent donné par collectivité selon les besoins personnels découlant du handicap, sans passer forcément par les structures traditionnelles).</li>
<li><strong>Danemark</strong> : le <a href="http://www.mind-lab.dk/" target="_blank">MindLab</a> &#8211; agence dépendant du Ministère des Finances créée en 2002, accompagne les porteurs de projet dans leurs réalisations.</li>
</ul>
<p>Romain Thévenet a diffusé une interview de <a href="http://www.youtube.com/watch?v=MwcosVOENjg">Charles Leadbeater</a> pour illustrer la rupture avec le système pyramidal. L&#8217;exemple d&#8217;eBay révèle un système basé sur une plate-forme sur laquelle se développent des communautés auto-suffisantes.</p>
<p align="justify"><strong>De l’innovation à la transformation publique</strong></p>
<p align="justify">Lancé en 2009, le programme « <a href="http://la27eregion.fr/-Territoires-en-Residences,9-" target="_blank">Territoires en Résidences</a> » est une initiative de la 27e région pour pallier au manque de R&amp;D au niveau des régions. Parmi les différents résultats de ces cessions. A Rennes, la collaboration avec <a href="http://beta.ruche.org/" target="_blank">La Ruche</a> a concerné la mission « La citoyenneté numériquement augmentée ».</p>
<p align="justify">Pour en savoir plus sur <a href="http://www.la27eregion.fr/" target="_blank">la 27e Région</a> : voir l&#8217;ouvrage collectif <em>Design des Politiques Politiques</em>, publié à La Documentation française.</p>
<p style="text-align: right"><em><a href="http://www.doyoubuzz.com/morgane-gaulon-brain" target="_blank">Morgane Gaulon-Brain</a>, <a href="http://www.doyoubuzz.com/sarah-khancher" target="_blank">Sarah Khancher</a></em></p>
<p align="justify">
]]></content:encoded>
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